Présentation du Quartier de Rosario où se situe le CeAc

Zone de Texte: Le CeAC : 20 ans d’expériences d’habitants à partager
El CeAC : 20 años de experiencias de vecinos a compartir

Présentation du Quartier de Rosario où se situe le CeAc
Presentacion del barrio de Rosario donde se situa el CeAc

L’identité du quartier, liée au Port, est née d’un groupe d’habitants qui organisèrent “la vecinal” dans les années 1940 et l’appelèrent “République de la Sexta”, semblable à la République de la Boca de Buenos Aires autre quartier d’immigrants. Dans cette zone se trouve la “Cité Universitaire”, créée en 1958 ; avec la Faculté de Psychologie, d’Architecture, Planification et Graphisme, Sciences Politiques et Relations Internationales, l’Institut de Mécanique Appliquée et Structure (IMAE) et l’Ecole Nationale de Musique.
La identidad del barrio, ligada al Puerto, nació de un grupo de vecinos que organizaron la vecinal en los años 1940  y la llamaron “República de la Sexta”, igual que la República de la Boca en Buenos Aires otro barrio de inmigrantes.  En esta  la zona se encuentra  la “Ciudad Universitaria”, creada en el año 1958; con la Facultad de Psicología,  Arquitectura, Planeamiento y Diseño, Ciencias Políticas y Relaciones Internacionales, el Instituto de Mecánica Aplicada y Estructura (I.M.A.E.) y el Escuela Nacional de Música.

La fermeture du port, dans les années 70, a créé des problèmes aux familles de la zone, du fait que la majorité des adultes qui travaillaient dans les ateliers du port (el “estibaje »), accomplissant des fonctions d’ouvriers jusqu’à des tâches administratives, se retrouvèrent sans travail. Cette situation transforma le groupe familial, où les femmes qui assumaient leur rôle  de femme au foyer durent sortir travailler comme employées de maison ou autres emplois de conditions précaires, laissant quelqu’un d’autre prendre soin de leurs enfants, ou bien seuls, ou à la charge des plus grands.
El cierre del puerto de la década de los años 1970, trajo problemas en las familias de la zona, ya que la mayoría de los adultos trabajaban en el “estibaje”, cumpliendo funciones de changarines hasta cargos administrativos, quedaron sin trabajo. Esta situación modificó el grupo familiar, donde las mujeres que cumplían su papel de “ama de casa”, tuvieron que salir a trabajar como empleadas domésticas, u otros empleos en condiciones precarias, dejando que alguien cuide de sus hijos, o bien solos, o a cargo de hermanos mayores.

Au moment du Mondial de football de 1978, Rosario fut un des sièges où se mit en place une opération politico-militaire qui délogea tous les habitants du bidonville de la cité universitaire, les déplaçant par la force jusqu’au Quartier de las Flores (un autre quartier de Rosario).
En los meses del Mundial de fútbol de 1978, Rosario fue una de las sedes  donde se instrumentó un operativo policíaco-militar que desalojó a todos los habitantes de la villa de la ciudad universitaria, trasladandolas, por la fuerza, al “Barrio Las Flores”.

Le quartier: Républica de la Sexta (section 4)
El Barrio: República la Sexta (secional 4ª)

C’est un quartier d’une très grande diversité que ce soit en termes d’habitations, religions, activités culturelles et économiques. Il couvre 3 kilomètres carrés et totalise une population de 26 649 habitants. Cette zone a une densité importante, avec beaucoup de jeunes. Autour de la cité universitaire, les habitations sont modestes avec un seul étage, et comprend aussi un bidonville, avec des constructions fragiles et précaires (carton compact, bois, bloc de ciment), avec beaucoup de grilles et d’éclairage pour la sécurité. Le rythme de vie du quartier est différent durant le jour, pendant lequel les habitants partagent des jeux (football, cartes, dés), le mate, des discussions dans la rue et la nuit où la sécurité se perd et la violence de rue se montre.
Es un barrio con muchas diferencias (viviendas, religión actividades culturales y económicas), y cubre 3 kilómetros cuadrados, con una población de 26.649 habitantes. Esta zona está densamente poblada, con muchos jóvenes. Alrededor de la ciudad universitaria las viviendas son modestas de una sola planta, y también  una “villa marginal”, con construcciones frágiles y precarias, (chapa, cartón compactado, madera, bloc de cemento), con muchas  rejas y alambrados, para protección. El ritmo de vida del barrio es diferente durante el día, en el cual los vecinos comparten juegos (fútbol, naipes, dados), mates, charlas y en la noche donde se pierde la seguridad, se muestra la violencia callejera. 

L’histoire du Ce.A.C (Centre d’Aide à la Communauté)
La historia del Ce.A.C (Centro de Asistencia a la Comunidad)

L’objectif est de collaborer avec le quartier.
El asunto es colaborar con el barrio
Le Centre  d’Aide à la Communauté (CEAC) a été créé il y a vingt ans sur des terrains appartenant à l’Université. Le CEAC réalise des tâches de soins de santé, de formation d’habitants, d’étudiants et de professionnels, et fonctionne comme un centre communautaire. Il s’est développé avec le soutien du Secrétariat d’Extension Universitaire de l’Université Nationale de Rosario (UNR) qui désirait renforcer les liens entre l’Université et la communauté. S’il a commencé comme un Centre de Santé peu à peu ce lieu s’est transformé en un centre communautaire qui reçoit tout type de demande et impulse les projets des habitants du quartier. 
El Centro de Asistencia a la Comunidad (CEAC) fue creado hace veinte años en terrenos pertenecientes a la universidad. El CEAC realiza  tareas de cuidado de la salud, de formación de vecinos., estudiantes y profesionales, y funciona como centro comunitario. Creció por el respaldo de la Secretaría de Extensión Universitaria de la UNR, que quería aumentar la vinculación de la Universidad con la comunidad. Si bién comenzó como un Centro de Salud  de a poco este lugar se fue convirtiendo en un centro comunitario que recibe todo tipo de demandas e impulsa los proyectos de los vecinos.

Situé rue Esméralda dans la Zone de la Liberia, en plus des soins de santé  qu’offrent des professionnels en clinique, pédiatrie, gynécologie, travail social, droit et psychologie,  le centre organise des ateliers qui sont proposés aux adultes du quartier, un jardin fonctionne, l’élevage de lapins ainsi que des projets en lien avec la vie du quartier.
Ubicado en calle Esmeralda en la zona de la “Siberia”, además de la atención primaria de la salud que brindan profesionales en clínica, pediatría, tocoginecoilogía, trabajo social, abogacía  y psicología, en el centro, se organizan talleres que sirven de contención para los adultos del barrio, funciona una huerta, la cría de conejos y proyectos ligados a la vida del barrio. 

Il y a quelques temps, le psychologue Saul Fuks, qui est directeur de l’institution écrivait la chose suivante sur le CEAC : “Ce  programme est né avec le retour de la démocratie, période où l’Université a reformulé ses fonctions sociales, cherchant à offrir à la communauté et à recevoir de la communauté. Notre fonction fut de servir de pont, nous nous sommes surtout chargés du thème de la santé et à partir de là d’impulser la participation communautaire.”
Hace un tiempo el psicólogo Saúl Fuks, que es director de la institución escribió lo siguiente sobre el CEAC: “Este programa nace en el marco del retorno de la democracia donde la Universidad reformuló sus funciones sociales, buscando brindar a la comunidad y recibir de la comunidad. Nuestra función fue hacer de puente, sobre todo encargarnos del tema de la salud y a partir de ahí impulsar la participación comunitaria”.

Romilda Piamonte, une des habitantes qui travaille au CeAC depuis sa fondation, explique à EnREDando comment fonctionne ce pont : « Nous faisons une petite revue, quand l’argent nous le permet. Et nous aidons quelques voisins.
Nous appuyons le travail d’assistance collaborant avec les professionnels et ceux qui consultent. Romilda a été administrative pendant plusieurs années dans l’hôpital Rosando Garcia. Jusqu’à ce qu’elle prenne sa retraite, c’est à cette occasion qu’elle se rapproche de ce lieu « pour continuer à faire des choses ». Avec le temps, elle s’est convertie en une des référents du CeAC, et aujourd’hui, elle s’enthousiasme quand elle parle des ateliers qui se réalisent aussi au CeAC : « Il y a en plusieurs, fondamentalement avec les adultes qui sont les plus nombreux à fréquenter le CeAC. Mais ce qui lui plait le plus c’est celui de la « Layette », pensé pour les mères qui ont un premier enfant et qui ont des problèmes économiques. Elles viennent y confectionner elles-mêmes la layette de leur futur bébé. ».
Romilda Piamonte, una de las vecinas que trabaja aquí desde su fundación, explicó a enREDando cómo funciona ese puente: “Hacemos una revista, cuando podemos por la falta de plata, y ayudamos a algunos vecinos. Apoyamos el trabajo de asistencia colaborando con los profesionales y con los que consultan”. Romilda fue administrativa por años en el sanatorio regional “Rosendo García”, hasta que se jubiló y se acercó a este lugar “para seguir haciendo cosas”. Con el tiempo, se fue convirtiendo en una de las referentes, y hoy se entusiasma cuando habla de los talleres que también se realizan en el CEAC: “Hay varios, fundamentalmente con adultos, que son los que más se acercan. Pero el que más me gusta es el de “guagüitas”, pensado para madres primerizas con problemas económicos, que vienen acá a fabricar ellas mismas la ropa de su futuro bebé”.




Autre personne qui a été interviewée par EnREDando : Anibal Di Pato. Agronome qui a travaillé longtemps dans la zone de l’Agriculture Urbaine de la Municipalité, mais qu’il y a trois ans, s’est mis à la retraite pour arriver au CeAC, sa collaboration consistant à mettre à disposition son expérience dans la mise en place d’un jardin. Avant, sa mère Zoé travaillait déjà dans ce centre communautaire. “Elle, cela lui a toujours plu de collaborer” explique Anibal. Et tout en parcourant le quartier avec EnREDando, il se souvient que quand il est arrivé, l’intention de l’époque était de construire un terrain multisports dans cette partie du quartier qui entoure l’institution. Le terrain qui fait plus de deux mille mètres carrés, appartenait aussi à la UNR, mais n’était pas utilisé. Il a dit aux membres du CEAC : “Mes amis, je sais faire un jardin. Et si cela vous intéresse, au lieu de but de football, nous pouvons retourner la terre et semer des fruits et des légumes.” raconte-t-il. Trois ans après, les plants de laitues et de poireaux  qui poussent par là sont là pour témoigner face à n’importe quel débat.
Otro de los entrevistados es Anibal Di Pato. Agrónomo que trabajó mucho tiempo en el área de Agricultura Urbana de la municipalidad, pero hace tres años se retiró para llegar al CEAC a colaborar con su experiencia en el armado de la huerta. Antes, ya trabajaba su madre Zoé en este centro comunitario. “A ella siempre le  gustó mucho colaborar”, explica Anibal. Y enseguida, tras una recorrida por el barrio junto a enREDando recuerda que cuando él llegó, había intenciones de levantar un polideportivo en la manzana que rodea a la institución. El terreno, más de dos mil metros cuadrados, también pertenecía a la UNR, pero estaba sin aprovechar. “Les dije: muchachos, yo sé de huerta. Y si les interesa, en lugar de cancha de fútbol, podemos puntear la tierra y sembrar frutas y verduras”, relata, y tres años después, las plantas de lechuga y de puerro que asoman por acá, sirven de respuesta para aquel debate. 

Dans les mois prochains, le CEAC pense renforcer cette partie de son projet grâce à une subvention pour commencer l’élevage de lapins. L’aide arrive à travers le plan “Mains à l’oeuvre”, de l’Etat. “Ici, il y a des gens qui travaillent grâce à des aides et beaucoup sont des habitants qui participent de manière volontaire ou en se servant des quelques produits du jardin. Ceux qui soutiennent tout cela sont le personnel permanent. Certains dépendant de la Province et d’autres font partie de l’Université, à certain moment il y a même eu du personnel de la Municipalité. Nous acceptons tout le monde, nous ne faisons aucune discrimination politique ou autre, nous avons besoin d’aide, un point c’est tout. Ceux ci sont tous salariés, et ces gens ne gagnent pas des millions. »
En los próximos meses, el CEAC piensa fortalecer esta parte de su proyecto gracias a un subsidio para empezar con la cría de conejos. La ayuda llega a través del plan “Manos a la Obra”, del Estado nacional. “Acá hay gente trabajando gracias a subsidios y muchos son vecinos que participan de forma voluntaria o quedándose nomás con algún producto de la huerta. Otros de los que sostienen todo esto, son el personal estable. Algunos dependen de la Provincia y otra parte de la Universidad,  en algún tiempo también hubo personal de la Municipalidad. Porque nosotros no discriminamos políticamente, necesitamos la ayuda y listo, y esos son todos los cargos rentados, que además es gente que no gana millonadas”.

Selon ce qu’expliquent ses participants, le CEAC a généré depuis sa naissance une forme de double  fonctionnement : en plus de la coopérative (association d’habitants) et de la fonction d’administration proprement dite, fonctionnent des assemblées décisionnelles mensuelles, dans lesquelles sont intégrés les habitants qui participent aux activités. “Ici, indépendamment du fait d’être ou non membres de la coopérative, tous ont une voix et un vote, explique Di Pato. Ici, on présente les différents projets de participation qui ont à voir avec des ateliers, des activités ou de l’insertion ».
Según explican sus integrantes, el CEAC fue generando desde su nacimiento una forma de funcionamiento doble: además de la cooperadora y la función de administración propiamente dicha, funcionan las asambleas resolutivas mensuales, integradas por los vecinos que participan de las actividades. “Allí, independientemente de que no estén asociados a la cooperadora, todos tienen voz y voto –explica Di Pato–, ahí se presentan distintos proyectos de participación, que tienen que ver con talleres, actividades, o de inclusión”.

Quand ils le peuvent un groupe du CeAC imprime une revue institutionnelle, qui s’équilibre économiquement avec les publicités qu’y mettent les commerces du quartier. Mais, comme la situation économique en cette zone ne s’améliore pas trop cela coûte chaque fois plus cher pour éditer le journal.
“Les publicités nous les vendons trois pesos chacune, mais il y a beaucoup de commerçants qui ne peuvent collaborer ou suivre avec cela. C’est ainsi que les dernières fois, la revue est sortie trimestriellement.”
L’objectif de la publication est de faire savoir aux habitants ce qui se passe au CeAC. Ainsi la psychologue Gloria Manrique, coordonnatrice de l’équipe de communication racontait il y a peu de temps dans une entrevue pour le site web de l’Université : “Nous cherchons un espace de communication avec les autres, créant un aller et retour, différents espaces qui intègrent ceux du quartier. Pour cela écrivent aussi bien le menuisier que la femme au foyer. Parce que tous ont quelque chose à transmettre.”
Cada tanto, imprimen una revista institucional, que se sostiene económicamente con publicidades que ponen los comercios del barrio. Pero –como la situación económica en esta zona no mejoró demasiado cada vez les cuesta más editar el boletín. “Las publicidades las vendemos a tres pesos cada una, pero hay muchos comerciantes a que no pueden colaborar ni siquiera con eso. Así que las últimas veces, la revista salió trimestral”. El objetivo de la publicación es transmitir a los vecinos lo que pasa en el CEAC. La Ps. Gloria Manrique, coordinadora del equipo de comunicación afirmó hace poco en una entrevista para el sitio web de la universidad: “Buscamos generar un espacio de comunicación con los demás, creando un ida y vuelta, diferentes espacios, que integren a los del barrio. Por eso escriben también el carpintero, el ama de casa. Porque todos tienen algo que transmitir”. 

A l’intérieur de l’espace consacré à la formation, selon l’information officielle de l’UNR, on développe “les tâches de santé communautaire, des ateliers thématiques. » Le CeAC intervient également dans le cadre de  la formation d’agents de santé, dans la formation d’étudiants universitaires, et aussi dans la formation continue des professionnels. Sur le même site web de l’université, il est parlé de cette institution comme étant un “centre modèle” dans lequel se rencontrent des étudiants ou des diplômés d’universités nationales et étrangères pour réaliser des pratiques, des actions dans la communauté, conjointement. A l’intérieur de l’espace de formation, il y a plusieurs étudiants des carrières médicales, de droit et de travail social. Ces étudiants ou ces jeunes professionnels y réalisent leurs premières expériences  professionnelles comme stagiaires. Il y a aussi ceux qui suivent une formation de “postgrado” comme psychologues.
Dentro de las áreas vinculadas a la formación, según la información oficial de la UNR, aquí se desarrollan además “tareas de salud comunitaria, talleres temáticos, y se trabaja en la formación de agentes de salud” en la formación de estudiantes universitarios de diferentes disciplinas y también la formación continua de profesionales.  En el mismo sitio web de la universidad, se habla de esta institución como un “centro modelo al que concurren estudiantes o graduados de universidades nacionales y extranjeras a realizar prácticas. Dentro de la formación docente hay varios alumnos de las carreras de medicina, abogacía y trabajo social, entre otros, que realizan sus primeras experiencias profesionales en el centro y también se desarrolla una formación de posgrados para psicólogos”.
La référence internet :http://www.enredando.org.ar/noticias_desarrollo.shtml?x=29629

Photos des Bretons et Argentins devant le CeAc

A KERMARRON rien d’impossible

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